Algérie
Cette page pays décrit brièvement les données que TJET a compilées sur les transitions de régime, les épisodes de conflits internes et les mécanismes de justice transitionnelle. Pour plus de détails sur les données incluses dans cette page, consultez la FAQ.
Pour l'Algérie, TJET a collecté des informations sur : 16 amnisties entre 1979 et 2021 ; onze procès nationaux débutant entre 1996 et 2019 ; deux procès étrangers débutant entre 2003 et 2011 ; une politique de réparation créée en 2006 ; et une commission de vérité mandatée en 2003.
Sélectionnez un mécanisme de justice transitionnelle dans le tableau ci-dessous pour afficher une chronologie dans la figure.
Contexte du pays
Transition démocratique
TJET n'enregistre aucune transition démocratique en Algérie entre 1970 et 2024.
Conflit violent
Sur la base du Programme de données sur les conflits d'Uppsala, TJET enregistre sept épisodes de conflits violents entre 1991 et 2020 (pendant 29 années civiles), impliquant six groupes d'opposition armés distincts luttant contre le gouvernement. Un épisode de conflit a été internationalisé par l'implication d'acteurs étatiques extérieurs.
Données jusqu’en 2024. Survolez les étiquettes des colonnes pour obtenir des définitions. Source: UCDP Dyadic Dataset version 25.1, https://ucdp.uu.se/downloads/index.html#dyadic.
Données sur la justice transitionnelle
En 2020, Algérie se classe 74e sur 174 dans l’indice d’héritage de la violence de TJET. Pour une liste complète des classements des pays dans le temps, voir la page indice, et pour une explication de l’indice, voir la page Méthodes & FAQs.
Amnisties
L'Algérie a bénéficié de 16 amnisties entre 1979 et 2021. Six d'entre elles ont été prononcées pendant un conflit armé interne. Onze amnisties ont libéré des prisonniers politiques. Trois amnisties ont pardonné des violations des droits de la personne.
Données jusqu’en 2024. Survolez les étiquettes des colonnes pour obtenir des définitions.
Procès domestiques
TJET a compilé des données sur onze poursuites nationales entre 1996 et 2019. Il s'agit de sept poursuites ordinaires en matière de droits de la personne contre des agents de l'État, dans lesquelles trois personnes ont été condamnées ; d'une poursuite pour conflit interne contre des agents de l'État, dans laquelle une personne a été condamnée ; d'une poursuite pour conflit interne contre des membres de l'opposition, dans laquelle personne n'a été condamné ; et de deux poursuites contre des agents de l'État ou des membres de l'opposition dans le cadre de l'opposition, dans lesquelles deux personnes ont été condamnées. Dans un procès impliquant des agents de l'État de haut rang, une personne a été condamnée.
Cliquez sur les dossiers d’accusés pour obtenir des données sur les condamnations. Données jusqu’en 2020. Survolez les étiquettes des colonnes pour obtenir des définitions.
Procès étrangers
Des ressortissants algériens ont été mis en cause dans deux poursuites judiciaires à l'étranger, en France et en Suisse, entre 2003 et 2011.
Cliquez sur les dossiers d’accusés pour obtenir des données sur les condamnations. Données jusqu’en 2020. Survolez les étiquettes des colonnes pour obtenir des définitions.
Politiques de réparation
L'Algérie a mis en œuvre une politique de réparation entre 2006 et 2012. Selon les informations disponibles, il y a eu un total de 2640 bénéficiaires individuels.
Données jusqu’en 2024. Survolez les étiquettes des colonnes pour obtenir des définitions.
Commissions de vérité
L'Algérie a mandaté une commission de vérité en 2003. La commission a achevé ses travaux en 2005. Elle a publié un rapport final qui n'est pas accessible au public.
Données jusqu’en 2024. Survolez les étiquettes des colonnes pour obtenir des définitions.